j'ai assisté au massacre des flamboyants centenaires

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La "nouvelle" Route Cotiere de Mon Choisy 
qui remplace une partie de l'ancienne
Encore une plage publique qui est de moins en moins publique. Apres Bel Ombre, St Felix, Trou aux Biches, le phénomène des "déviations de routes côtières" a fait une nouvelle victime: la plage la plus fréquentée de l'ile, Mon Choisy.
POURQUOI?
Parce qu'un hôtel bon marché, le "Tarissa - Lookea", longère en béton d'une centaine de mètres sur quatre niveaux, ne voulait plus être séparée de la plage dont elle était coupée par la route côtière de Mon Choisy.
Le propriétaire, "proche du pouvoir" comme on dit à Maurice, a obtenu gain de cause.
COMMENT? 
En construisant une route parallèle qui contourne l'hôtel. Pour ce faire, une cinquantaine de flamboyants centenaires ont été abattu à la tronçonneuse. (delonix regia, le plus bel arbre sub-tropical). 
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Et, bien sûr, cette nouvelle route mal conçue passe au ras des premiers immeubles déjà construits, sans norme architecturale, sur trois niveaux et en béton.
Impossible de planter quoi que ce soir le long de l'asphalte.
Où sont les arbres et les plantes ornementales de chaque coté de cette nouvelle route qui pourraient atténuer cette aberration?
Dans nos rêves les plus fous.
MAIS AUSSI:
Mon Choisy, ou comment transformer en quelques mois une forêt en ville: (une nouvelle ville plus grande que Monaco) 
 Petite consolation, la plage ne sera pas creusée afin de créer une marina (de l'autre côté de la route, et enjambée par un pont géant) comme le prévoyait le plan initial...

Une page Facebook entend protester contre ce nouvel outrage contre Maurice: "likez-la", "sharez-la"! Le lien: Touche Pas à Mon Choisy

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Et juste à coté, la portion de plage publique convoitée par l'hôtel. 
 
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"Immeubles" sans norme et sans style le long de la "nouvelle route côtière". 
Le goudron frôle les bâtiments, impossible de planter des arbres pour les cacher. 
Mais c'est vrai: si on a abattu une cinquantaine de flamboyants centenaires pour construire la route, 
ce n'était pas pour s'embêter à en planter d'autres par la suite.
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